CDF ENDURO À L'ANCIENNE - VILLEFRANCHE DE ROUERGUE (12) - 29/09/2024
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Que des Yam ! 😍
C'est la 3ième fois que je viens rouler à Villefranche.
En 2018, en Family, avec ma 125 Beta, j'avais fini 2ième de la catégorie 125 4 temps derrière Eddy Bouillaud. Nous étions les 2 seuls classés car il y avait eu une épidémie d'abandons à cause des pluies diluviennes.
En 2022, c'était la finale de ma première saison en CDF Anciennes, avec la Honda 200 XR. Saison mémorable car j'avais réussi à terminer les 9 courses de l'année.
Cette année, le parcours (liaisons et spéciales) est un copié-collé de 2022 mais à l'envers.
Départ vers 9h00, dans le froid et le brouillard. Suite à mon erreur de Marciac où j'étais parti trop habillé, je m'élance moins couvert. Du coup, j'ai froid pendant la première demi-heure, surtout dans les longs passages asphaltés mais c'était un bon choix car, après dissipation des brumes matinales, c'était parfait.
Le problème avec le brouillard pour tous les binoclards comme moi, c'est la buée sur les lunettes qui impose quelques arrêts essuyage indispensables. Certains me disent de mettre des lentilles mais je ne supporte pas les lentilles, à part celles du Puy, accompagnées d'une bonne saucisse grillée. Je sais, je m'éloigne du sujet mais j'ai faim et j'ai des hallucinations. C'est parce que je m'entraîne à faire la diète. Il faut que je sois prêt pour l'enduro dans 2 semaines à jeun. [roulement de tambour et cymbales] Désolé, je suis amateur de jeux de mots pourris 😉
Bref, pour revenir à cette première boucle, mon rythme n'est pas top avec le froid, le brouillard et les cailloux mouillés qui occasionnent quelques bouchons dans les montées de Monteils et de La Rouquette. Bilan, 14 minutes de pénalité au CH1. Pas grave mais c'est l'occasion de parler d'un truc qui me tracasse depuis que je fais de l'enduro concernant les liaisons. J'ai toujours eu un peu de mal à comprendre pourquoi il faut parfois rouler vite en liaison. L'enduro se pratiquant sur routes et chemins ouverts à la circulation, nous sommes censés respecter les panneaux STOP, les panneaux VITESSE LIMITEE 30, les panneaux ROULER AU PAS (soit 4 km/h, vitesse normale d'un piéton), etc...
Est-ce qu'un seul d'entre nous a vraiment respecté toutes ces limitations ?
Est-ce que tout le monde a ralenti en croisant des randonneurs à pieds, à cheval ou en vélo ?
Pour cela, il faudrait rouler tranquille et adopter un rythme de randonneur.
Mais l'enduro ce n'est pas de la rando et je trouve normal d'avoir des liaisons difficiles et sélectives, avec des temps serrés, du franchissement, etc...malheureusement c'est en contradiction avec l'aspect sécurité inhérent au fait de circuler sur des voies ouvertes. Il n'y aurait alors que dans les chemins traversant des parcelles privées qu'il serait réellement possible d'avoir de vraies liaisons enduro ?
Fin de la parenthèse, ça ne sert à rien de se faire des nœuds au cerveau. Temps de liaisons serrés ou pas, ça m'est égal, je ne joue pas le podium... (mais ça m'arrange bien tout de même quand j'ai du temps pour boire, manger un truc,...pisser, ou aider un pilote en difficulté.)
Bref, revenons à la course.
Je me suis bien amusé dans les spéciales, en particulier dans les nombreux passages en dévers (plus en dévers que ça,...c'est vertical !) Les cailloux mouillés du matin ont séché, du coup plus de bouchons !
Je termine avec des débuts de crampes, dernier classé en C5.
Bravo à tous ceux qui ont fait un podium, en particulier mes amis Laurent et Thomas Pellegry, François Broual et Fabrice Beaumont SANS E 😉.
Bravo également à Eric Boissel, un peu amoché mais finisher, Bruno Siret, aussi rincé que moi à l'arrivée et à tous les autres avec qui j'ai partagé de bons moments de convivialité samedi.
Gros bisous à Tutu, ça m'a fait très plaisir de te revoir. Tu es vraiment un sacré bonhomme !
Gros bisous enfin à Corinne. Ta disponibilité pour être présente sur toutes les courses m'impressionne car je sais combien notre métier d'enseignant est prenant et exigeant en temps et en énergie.
😘 Rendez vous dans 2 semaines !
En 2018, en Family, avec ma 125 Beta, j'avais fini 2ième de la catégorie 125 4 temps derrière Eddy Bouillaud. Nous étions les 2 seuls classés car il y avait eu une épidémie d'abandons à cause des pluies diluviennes.
En 2022, c'était la finale de ma première saison en CDF Anciennes, avec la Honda 200 XR. Saison mémorable car j'avais réussi à terminer les 9 courses de l'année.
Cette année, le parcours (liaisons et spéciales) est un copié-collé de 2022 mais à l'envers.
Départ vers 9h00, dans le froid et le brouillard. Suite à mon erreur de Marciac où j'étais parti trop habillé, je m'élance moins couvert. Du coup, j'ai froid pendant la première demi-heure, surtout dans les longs passages asphaltés mais c'était un bon choix car, après dissipation des brumes matinales, c'était parfait.
Le problème avec le brouillard pour tous les binoclards comme moi, c'est la buée sur les lunettes qui impose quelques arrêts essuyage indispensables. Certains me disent de mettre des lentilles mais je ne supporte pas les lentilles, à part celles du Puy, accompagnées d'une bonne saucisse grillée. Je sais, je m'éloigne du sujet mais j'ai faim et j'ai des hallucinations. C'est parce que je m'entraîne à faire la diète. Il faut que je sois prêt pour l'enduro dans 2 semaines à jeun. [roulement de tambour et cymbales] Désolé, je suis amateur de jeux de mots pourris 😉
Bref, pour revenir à cette première boucle, mon rythme n'est pas top avec le froid, le brouillard et les cailloux mouillés qui occasionnent quelques bouchons dans les montées de Monteils et de La Rouquette. Bilan, 14 minutes de pénalité au CH1. Pas grave mais c'est l'occasion de parler d'un truc qui me tracasse depuis que je fais de l'enduro concernant les liaisons. J'ai toujours eu un peu de mal à comprendre pourquoi il faut parfois rouler vite en liaison. L'enduro se pratiquant sur routes et chemins ouverts à la circulation, nous sommes censés respecter les panneaux STOP, les panneaux VITESSE LIMITEE 30, les panneaux ROULER AU PAS (soit 4 km/h, vitesse normale d'un piéton), etc...
Est-ce qu'un seul d'entre nous a vraiment respecté toutes ces limitations ?
Est-ce que tout le monde a ralenti en croisant des randonneurs à pieds, à cheval ou en vélo ?
Pour cela, il faudrait rouler tranquille et adopter un rythme de randonneur.
Mais l'enduro ce n'est pas de la rando et je trouve normal d'avoir des liaisons difficiles et sélectives, avec des temps serrés, du franchissement, etc...malheureusement c'est en contradiction avec l'aspect sécurité inhérent au fait de circuler sur des voies ouvertes. Il n'y aurait alors que dans les chemins traversant des parcelles privées qu'il serait réellement possible d'avoir de vraies liaisons enduro ?
Fin de la parenthèse, ça ne sert à rien de se faire des nœuds au cerveau. Temps de liaisons serrés ou pas, ça m'est égal, je ne joue pas le podium... (mais ça m'arrange bien tout de même quand j'ai du temps pour boire, manger un truc,...pisser, ou aider un pilote en difficulté.)
Bref, revenons à la course.
Je me suis bien amusé dans les spéciales, en particulier dans les nombreux passages en dévers (plus en dévers que ça,...c'est vertical !) Les cailloux mouillés du matin ont séché, du coup plus de bouchons !
Je termine avec des débuts de crampes, dernier classé en C5.
Bravo à tous ceux qui ont fait un podium, en particulier mes amis Laurent et Thomas Pellegry, François Broual et Fabrice Beaumont SANS E 😉.
Bravo également à Eric Boissel, un peu amoché mais finisher, Bruno Siret, aussi rincé que moi à l'arrivée et à tous les autres avec qui j'ai partagé de bons moments de convivialité samedi.
Gros bisous à Tutu, ça m'a fait très plaisir de te revoir. Tu es vraiment un sacré bonhomme !
Gros bisous enfin à Corinne. Ta disponibilité pour être présente sur toutes les courses m'impressionne car je sais combien notre métier d'enseignant est prenant et exigeant en temps et en énergie.
😘 Rendez vous dans 2 semaines !
Moto(s) : Honda 200 XR
Tout à fait en accord
Temps serré =mauvais comportement
Temps serré =mauvais comportement
le jaune plus qu une couleur un etat d esprit
En orange et noire j irai plus haut que ces montagnes de douleur(Jeanne mas)
Forza CAGIVA
Green foreverMoto(s) : Cagiva wrx 200 kdx
La quadrature du cercle : l'essence de l'enduro étant tout de même la difficulté de la liaison, il est tellement réducteur de ne jouer le classement que sur les spéciales ; mais en effet cela pose un problème en terme sécuritaire, d'autant plus aujourd'hui avec l'obligation de prendre des voies plus ouvertes à la circulation publique du fait de la raréfaction des petits chemins creux perdus et peu accessibles, et donc sans risque de promiscuité.
enDuro lex sed lex,
et, regolarita bien qui regolarita le dernierMoto(s) : éclectiques
Il y a une solution toute simple, mais pas toujours facile à mettre en place suivant le tracé : temps larges dès qu'il y a de la route, suretout si on traverse des villages, temps serrés uniquement dans les parties techniques, mais ça oblige à rajouter un ou plusieurs CH donc contraignant pour l'organisation.
Moto(s) : Ossa, Sachs
Ce serait vraiment une très bonne idée.
Mais les "scratcheurs de spéciales" feraient certainement une sacré gueule en allant ramasser peut être une ou deux minutes, voir plus, quand un plus lent en spéciale mais bon franchisseur passerait peut être lui sans prendre de pions, ou il en prendrait moins.
Mais les "scratcheurs de spéciales" feraient certainement une sacré gueule en allant ramasser peut être une ou deux minutes, voir plus, quand un plus lent en spéciale mais bon franchisseur passerait peut être lui sans prendre de pions, ou il en prendrait moins.
les seules batailles perdues sont celles qu on ne livre pasMoto(s) : Portal'ss/ BMW 851 ISDT/ HVA 390 CR/ BSA 350 ISDT
Villefranche De Rouergue, voici un nom de ville que tout enduriste connaît. L'enduro est ancré dans cette magnifique région de l'Aveyron depuis plus de 40 ans. En arrivant sur place le vendredi en début d'après- midi, le parc coureur est déjà bien fourni! A croire qu'ils sont tous à la retraite ces "vieux enduristes". C'est toujours avec autant de plaisir qu'on retrouve les potes, on se raconte de vieilles histoires, on échange des adresses, des astuces. Ce championnat est vraiment très convivial et bon enfant! Je salue au passage le rôle déterminant qu'a joué richard Opalinski, notre délégué depuis de nombreuses années. Il va prendre sa retraite lors de la prochaine et dernière épreuve. Gageons que nous serons nombreux pour le saluer et le remercier pour son investissement bénévole pour le championnat.
Merci Richard!
Nous commençons notre installation juste à côté du SRCF, mon moto club. Eric Martin nous avait gentiment gardé une place au chaud. Je retrouve mes copains Milou, Fred Glo et Bruno Dabgert. Le reste de l'équipe est restée à la maison! Christian préfère bien se remettre physiquement, David Juarez est en vacances au Maroc et Philippe Jolly préfère attendre que sa moto soit vraiment au point.
Il y en a un qui n'a pas attendu, c'est Milou. Il vient de s'offrir une Puch 347, l'objet de ces rêves. Cette moto est mythique car en avance sur son temps. Aussi après une petite révision et un essai réalisé par moi même, nous décidons ensemble de l'inscrire à cette course. C'est pour moi une pression supplémentaire et un risque important car on ne connaît pas la bête. Nous passons donc les motos au contrôle technique, tout va bien on peut partir reconnaitre les spéciales.
La spéciale 1 est tracée sur des prés avec quelques passages en sous bois. Il n'y a pas de pierre, la terre est magnifique et l'adhérence sera excellente. C'est un tracé extrêmement technique avec plein de difficultés différentes. Du sous bois, des bourbiers, des passages serrés, de longues lignes droites et donc de puissants freinages; En plus elle est large ce qui permettra de trouver des trajectoires. Il nous a fallu 1 heure et 45 minutes pour la reconnaître! A priori on devrait sortir épuisé de cette spéciale autour des 9 minutes.... Il va y avoir du sport!
La seconde spéciale est plus courte. Par contre elle est plus vallonnée, avec de nombreux virages en dévers. C'est top de chez top! j'adore ce genre de tracé. On remarque qu'il y a de la fougère, c'est le signe que cette terre sera souple et qu'il se formera des appuis. En plus, dans le bas du pré, au plus près de la rivière, on peut imaginer que ça restera très humide et que des ornières se formeront! Je salive déjà à l'idée de mettre mes roues dedans!
C'est déjà l'heure de partir à notre RBNB et avant celà, une petite visite de la ville s'impose car elle est très agréable. Au dîner,nous resterons très sages et concentrés! on ne prendra même pas l'apéro! Au passage un grand merci à notre assistance féminine: Frédérique Togni, mon épouse et Emmanuelle l'épouse de Fred Glo aidée également par l'épouse D'eric Martin. Elles sont toujours là au bon moment pour nous tendre une bouteille d'eau, une orange et nous informer de nos temps en spéciale. L'enduro est un sport d'égoïstes, on part sur nos motos durant des heures pendant qu'elles nous attendent au port bien sagement.... Mesdames, je vous remercie!
Après une courte nuit, ponctuée de rêves ou tu refais la spéciale mille fois, on retrouve l'effervescence du parc coureur. Pas le temps de traîner, on part à 8h47. Il fait froid et humide, le ciel est bas, mais heureusement, il ne pleuvra pas de la journée. Et c'est parti pour une première boucle annoncée pour 53 km.
Les premiers instants sont pénibles car il fait froid. J'ai même attrapé l'onglet. Heureusement les premières difficultés du parcours nous réchauffent immédiatement. Mais nous arrivons très vite dans la première spéciale....trop vite pour moi car j'ai pas vraiment eu le temps de me remettre dans le rythme. Je retrouve Milou qui m'annonce avoir un problème sur sa moto et il devra renoncer la mort dans l'âme! Cà me fout un coup au moral car c'est moi qui lui ait préparé sa moto! Fait chier.... Mais bon, c'est la course et il faut se remobiliser et attaquer la spéciale. Je n'arriverais pas à trouver la bonne cadence, je ne suis pas dedans.
C'est pas grave, je sais que je peux mieux faire et je repars sur les chemins creux de l'aveyron. La région est sublime, mais le parcours est usant. De nombreuses dalles de pierres bien humides nous rappellent qu'il faut rester concentré au maximum. j'arrive dans une montée difficile ou je retrouve Eric Martin qui jardine quelque peu avec son 80cc. Je l'encourage au passage car il relève un challenge difficile en prenant le départ avec une petite cylindrée. J'arrive au ravitaillement après tous mes potes sans avoir été doublé par eux! J'ai dû faire une erreur à un moment. On s'alimente, on boit un coup et on se dit que ça va être dur car les organismes ont déjà bien souffert. Heureusement les temps sont larges et celà nous permet de souffler. Je jette un coup d'œil à ma montre connectée pour me rendre compte que sur la première spéciale de 9 minutes environ, je monte souvent à 185 pulsations cardiaques et 160 en moyenne!! Du m'étonnes que tu ressorts essoufflé, on est plus des gamins!
La deuxième boucle est moins longue et plus facile. Au passage, saluons l'excellent travail réalisé par les bénévoles du club. Tu ressens qu'ils connaissent bien la discipline et le dosage des difficultés en est la preuve. Merci à eux!
J'arrive dans la spéciale motivé comme jamais. Les impressions sont confirmées, c'est top. En plus, il y a du monde et c'est une motivation supplémentaire
. Il y a un saut en descente ou tu dois te lancer; c'est une sensation délicieuse. Tu te prends pour un bon et c'est agréable.
Je suis content pour plusieurs raisons. Je n'ai pas chuté, j'ai ressenti de bonnes sensations et je retrouve sur ma route un vieux concurrent . Yannig Kervella est venu faire une pige le temps d'un week-end. Il vit aux États-Unis et c'est avec toujours autant de plaisir qu'il ressort sa KTM le temps d'une course. Le bougre sait toujours faire de la moto, il me colle 1 seconde..Je l'aurais un jour, je l'aurais!
On avance dans la journée, bientôt le ravitaillement et on enchaîne la deuxième boucle. Je comprends mieux pourquoi il faut se préparer physiquement. Les crampes commencent à pointer le bout de leur nez. Mon rythme en liaison en prend un coup. Je manque de louper une déviation pour les motos anciennes sur le parcours. du coup, je comprends pourquoi je me suis retrouvé derrière les potes au premier tour. J'avais donc fait la boucle réservée aux ligue 1 et 2!!
J'arrive néanmoins à réaliser deux bonnes spéciales en serrant les dents et je remonte 2° au classement général de la journée. La première place est toujours occupée par Patrick Secchi qui est désormais certain d'être sacré champion de France dans la catégorie C3. Il mérite amplement son titre, il a fait preuve d'acharnement après une saison 2023 ponctuée de pépins mécaniques. Il est rapide, fiable et sympa!
Je ne suis pas resté pour la remise des prix, j'en suis désolé pour les organisateurs, mais il fallait rentrer pas trop tard car tout le monde n'est pas à la retraite! N'est ce pas Frederique...
Un grand merci aux organisateurs, aux officiels de la FFM, à nos assistantes, aux copains d'être là et à vous qui me suivez sur les réseaux.
Merci aux photographes. Mon épouse Frédérique Togni, Corinne Messager du guide vert, Didier du magazine moto cross d'hier.
A bientôt pour la finale
Merci Richard!
Nous commençons notre installation juste à côté du SRCF, mon moto club. Eric Martin nous avait gentiment gardé une place au chaud. Je retrouve mes copains Milou, Fred Glo et Bruno Dabgert. Le reste de l'équipe est restée à la maison! Christian préfère bien se remettre physiquement, David Juarez est en vacances au Maroc et Philippe Jolly préfère attendre que sa moto soit vraiment au point.
Il y en a un qui n'a pas attendu, c'est Milou. Il vient de s'offrir une Puch 347, l'objet de ces rêves. Cette moto est mythique car en avance sur son temps. Aussi après une petite révision et un essai réalisé par moi même, nous décidons ensemble de l'inscrire à cette course. C'est pour moi une pression supplémentaire et un risque important car on ne connaît pas la bête. Nous passons donc les motos au contrôle technique, tout va bien on peut partir reconnaitre les spéciales.
La spéciale 1 est tracée sur des prés avec quelques passages en sous bois. Il n'y a pas de pierre, la terre est magnifique et l'adhérence sera excellente. C'est un tracé extrêmement technique avec plein de difficultés différentes. Du sous bois, des bourbiers, des passages serrés, de longues lignes droites et donc de puissants freinages; En plus elle est large ce qui permettra de trouver des trajectoires. Il nous a fallu 1 heure et 45 minutes pour la reconnaître! A priori on devrait sortir épuisé de cette spéciale autour des 9 minutes.... Il va y avoir du sport!
La seconde spéciale est plus courte. Par contre elle est plus vallonnée, avec de nombreux virages en dévers. C'est top de chez top! j'adore ce genre de tracé. On remarque qu'il y a de la fougère, c'est le signe que cette terre sera souple et qu'il se formera des appuis. En plus, dans le bas du pré, au plus près de la rivière, on peut imaginer que ça restera très humide et que des ornières se formeront! Je salive déjà à l'idée de mettre mes roues dedans!
C'est déjà l'heure de partir à notre RBNB et avant celà, une petite visite de la ville s'impose car elle est très agréable. Au dîner,nous resterons très sages et concentrés! on ne prendra même pas l'apéro! Au passage un grand merci à notre assistance féminine: Frédérique Togni, mon épouse et Emmanuelle l'épouse de Fred Glo aidée également par l'épouse D'eric Martin. Elles sont toujours là au bon moment pour nous tendre une bouteille d'eau, une orange et nous informer de nos temps en spéciale. L'enduro est un sport d'égoïstes, on part sur nos motos durant des heures pendant qu'elles nous attendent au port bien sagement.... Mesdames, je vous remercie!
Après une courte nuit, ponctuée de rêves ou tu refais la spéciale mille fois, on retrouve l'effervescence du parc coureur. Pas le temps de traîner, on part à 8h47. Il fait froid et humide, le ciel est bas, mais heureusement, il ne pleuvra pas de la journée. Et c'est parti pour une première boucle annoncée pour 53 km.
Les premiers instants sont pénibles car il fait froid. J'ai même attrapé l'onglet. Heureusement les premières difficultés du parcours nous réchauffent immédiatement. Mais nous arrivons très vite dans la première spéciale....trop vite pour moi car j'ai pas vraiment eu le temps de me remettre dans le rythme. Je retrouve Milou qui m'annonce avoir un problème sur sa moto et il devra renoncer la mort dans l'âme! Cà me fout un coup au moral car c'est moi qui lui ait préparé sa moto! Fait chier.... Mais bon, c'est la course et il faut se remobiliser et attaquer la spéciale. Je n'arriverais pas à trouver la bonne cadence, je ne suis pas dedans.
C'est pas grave, je sais que je peux mieux faire et je repars sur les chemins creux de l'aveyron. La région est sublime, mais le parcours est usant. De nombreuses dalles de pierres bien humides nous rappellent qu'il faut rester concentré au maximum. j'arrive dans une montée difficile ou je retrouve Eric Martin qui jardine quelque peu avec son 80cc. Je l'encourage au passage car il relève un challenge difficile en prenant le départ avec une petite cylindrée. J'arrive au ravitaillement après tous mes potes sans avoir été doublé par eux! J'ai dû faire une erreur à un moment. On s'alimente, on boit un coup et on se dit que ça va être dur car les organismes ont déjà bien souffert. Heureusement les temps sont larges et celà nous permet de souffler. Je jette un coup d'œil à ma montre connectée pour me rendre compte que sur la première spéciale de 9 minutes environ, je monte souvent à 185 pulsations cardiaques et 160 en moyenne!! Du m'étonnes que tu ressorts essoufflé, on est plus des gamins!
La deuxième boucle est moins longue et plus facile. Au passage, saluons l'excellent travail réalisé par les bénévoles du club. Tu ressens qu'ils connaissent bien la discipline et le dosage des difficultés en est la preuve. Merci à eux!
J'arrive dans la spéciale motivé comme jamais. Les impressions sont confirmées, c'est top. En plus, il y a du monde et c'est une motivation supplémentaire
. Il y a un saut en descente ou tu dois te lancer; c'est une sensation délicieuse. Tu te prends pour un bon et c'est agréable.
Je suis content pour plusieurs raisons. Je n'ai pas chuté, j'ai ressenti de bonnes sensations et je retrouve sur ma route un vieux concurrent . Yannig Kervella est venu faire une pige le temps d'un week-end. Il vit aux États-Unis et c'est avec toujours autant de plaisir qu'il ressort sa KTM le temps d'une course. Le bougre sait toujours faire de la moto, il me colle 1 seconde..Je l'aurais un jour, je l'aurais!
On avance dans la journée, bientôt le ravitaillement et on enchaîne la deuxième boucle. Je comprends mieux pourquoi il faut se préparer physiquement. Les crampes commencent à pointer le bout de leur nez. Mon rythme en liaison en prend un coup. Je manque de louper une déviation pour les motos anciennes sur le parcours. du coup, je comprends pourquoi je me suis retrouvé derrière les potes au premier tour. J'avais donc fait la boucle réservée aux ligue 1 et 2!!
J'arrive néanmoins à réaliser deux bonnes spéciales en serrant les dents et je remonte 2° au classement général de la journée. La première place est toujours occupée par Patrick Secchi qui est désormais certain d'être sacré champion de France dans la catégorie C3. Il mérite amplement son titre, il a fait preuve d'acharnement après une saison 2023 ponctuée de pépins mécaniques. Il est rapide, fiable et sympa!
Je ne suis pas resté pour la remise des prix, j'en suis désolé pour les organisateurs, mais il fallait rentrer pas trop tard car tout le monde n'est pas à la retraite! N'est ce pas Frederique...
Un grand merci aux organisateurs, aux officiels de la FFM, à nos assistantes, aux copains d'être là et à vous qui me suivez sur les réseaux.
Merci aux photographes. Mon épouse Frédérique Togni, Corinne Messager du guide vert, Didier du magazine moto cross d'hier.
A bientôt pour la finale
Que des Yam ! 😍
Que des Yam ! 😍
Que des Yam ! 😍
El Pisadoo a écrit :J'ai fais quelques enduro fin 80, début 90 ou les temps n'étaient pas forcément serré mais ou il ne fallait pas s'endormir,
et ou systématiquement, la gendarmerie posait des radars sur les tronçons routier ou dans les village traversés.
Les mecs qui roulaient vite sur la route et qui quelquefois bouchonnaient sur les sentiers, étaient attendu par les bleus à l'arrivée.
Ils avaient le choix entre prendre la prune ou ranger la moto vite fait et se barrer sans leurs breloques.
Pas forcement sympa comme méthode, mais cela calmait les ardeurs supermotaresques de certains.
Pas ce souci sur TM ou la route servait à reposer le moteur et mes pauvres petits bras maigrichons.
bah heureusement qu'il y avait pas de radar en championnat de picardie/idf...dans les annees 90 pour esperer pointer à l'heure en A il fallait etre à toc partout... 😲 et encore je roulais en 250.... 🙄
du coup ca m'est reste en B puis en ancienne.... 😉
hasta la victoria siempreMoto(s) : 50 swm ,80 aim 81 , 125 cag rx 81, 125 wrx ,200 wmx,250 cr 87,,370 can am 79 , 200 xr 83, portal 80,
C’est de l’A tavisme, mon Rico 🤣
enDuro lex sed lex,
et, regolarita bien qui regolarita le dernierMoto(s) : éclectiques
mince la tu m'as scotché....obligé d'aller voir la definition...pour je suis quand meme culturé....😂
heredité pas si lointaine....mon grand pere ne supportait pas qu'on le double en voiture et roulait à tombeau ouvert... 😉 ce qui m'a valu de passer à travers le pare brise de sa simca 1100 quand j'etais gosse.... 😲
des sequelles....non pourquoi... :D
heredité pas si lointaine....mon grand pere ne supportait pas qu'on le double en voiture et roulait à tombeau ouvert... 😉 ce qui m'a valu de passer à travers le pare brise de sa simca 1100 quand j'etais gosse.... 😲
des sequelles....non pourquoi... :D
hasta la victoria siempreMoto(s) : 50 swm ,80 aim 81 , 125 cag rx 81, 125 wrx ,200 wmx,250 cr 87,,370 can am 79 , 200 xr 83, portal 80,
Ah oui, tout s’explique, en effet !! 🤣🤣🤣
enDuro lex sed lex,
et, regolarita bien qui regolarita le dernierMoto(s) : éclectiques
Il a cassé le plafond de verre! 😲
Je ne me plains pas, avec la dent qu'il me reste, je peux encore faire un sillon dans une pomme.
Je suis pour le développement du râble!
Toujours limité, jamais régalé! :(Moto(s) : Celles des autres 🤭
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