GROS GÂCHIS!
Gros Pat a écrit : Déjà pour les silencieux, je me rends compte qu'il y en a beaucoup qui ne changent pas la laine de roche régulièrement comme il se doit, c'est à dire au moins deux fois par an. Une fois fait, votre machine fait forcément moins de bruit que la tondeuse de votre voisin (93 dcb maxi), donc il y a là un faux problème par excellence, mais c'est de la responsabilité de chacun de s'en soucier. Mais encore une fois le sujet de ce post est qu'un magazine situé dans un créneau très intéressant (loisir, rando, débutants,etc.) est en train de disparaître alors que vos réactions témoignent bien de la pertinence de son concept. Je vous demande tout simplement de dire si vous trouvez ça dommage ou si vous vous en foutez !!!
😜
TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TTTTTTTRRRRRRRRREEEESSSSSSSSSSS DOMAGE!!!!!
roue en l'air, cul par terreMoto(s) : 300 KTM 2003
1/ Ma solution pour empécher les enduros de faire du boucan ? Rendre les machines impossibles à modifier au niveau moteur/échappement et limiter les débattements. En gros, revenir aux régles de l'enduro des débuts ! ( qui se souvient qu'en 83 la FIM avait tenté d'imposer une limitation des débattements à 250 mm... et que les constructeurs ont traité cette interdiction par le mépris ? Tout comme ils traitent les réglements sur le bruit par le même mépris en ce moment ! )
2/ Dommage que MOTO Mag' TT disparaisse ? Oui, indéniablement si on voit ça sous l'angle de la diversité de l'offre en matiére de presse spécialisée. La question serai peut-être aussi de savoir si ce titre ne va pas disparaitre faute d'avoir une place dans le paysage moto TT Français !
Pas de volontaires pour piger parce que personne de vraiment intéressé par le coté raisonnable de la revue... lectorat peut-être insuffisant... annonceurs inquiéts du ton sans concessions usé par la rédaction dans ses essais... ça en ferai des raisons.
Toutes aussi inquiétantes les unes que les autres.
Si la disparition de ce mag' était dûe à ça, là oui, pour le coup... ce serai dommage !
2/ Dommage que MOTO Mag' TT disparaisse ? Oui, indéniablement si on voit ça sous l'angle de la diversité de l'offre en matiére de presse spécialisée. La question serai peut-être aussi de savoir si ce titre ne va pas disparaitre faute d'avoir une place dans le paysage moto TT Français !
Pas de volontaires pour piger parce que personne de vraiment intéressé par le coté raisonnable de la revue... lectorat peut-être insuffisant... annonceurs inquiéts du ton sans concessions usé par la rédaction dans ses essais... ça en ferai des raisons.
Toutes aussi inquiétantes les unes que les autres.
Si la disparition de ce mag' était dûe à ça, là oui, pour le coup... ce serai dommage !
2 mois plus tard...
Et ben...
Alors Eric... je suis d'accord avec toi sur quasiment toute ton argumentation, mais je croirs que tu fais quand--même une fixation légèrement compulsive sur les performances des breles... 🙂
Depuis que l'homme existe il a toujours amélioré les perf des trucs qu'il fait ou qu'il invente et c'est pas une société capitaliste basée sur les profits qui va inverser la tendance, vu que les constructeurs, pour vendre, ventent les perfs de leur breles, etc. etc.
Mais sur les routes, et ce depuis que l'automobile existe, il existe aussi des bolides dont les performances dépassent largement ce qu'autorise le cadre légal du code de la route... Sur les routes, y'a des ferrari F50 et autres caisses de ce genre... et sans aller jusqu'à là , la moindre Twingo est capable de rouler à 150km/h, ce qui est déja 20 km/h de plus que la vitesse MAXIMALE autorisée en France et réservée aux autoroutes par beau temps... Ca n'a jamais tué le trafic automobile... et faut pas oublier que les routes, avant d'être des routes, c'est d'abord des sentiers puis des chemins...
Donc, je suis entierement de ton avis sur ta manière d'aborder le problemes, à savoir que la dicipline enduro est aujourd'hui beaucoup trop basée sur les performances et pas assez sur la régularité comme tu l'a dis, mais ce n'est pas du uniquement, à l'augmentation des perfs des machines, je pense... mais plutot à la façon dont les responsables font évoluer la dicipline vers un faux cross comme tu dis si bien, que moi j'appelle du cross sans bosse et où pour gagner, il faut aller vite... Alors que l'enduro, à la base, c'est pas forcement le but, d'aller vite... Malheureusement de nos jours, avec un systeme de classement des pilotes qui ne dépend que de leur capacité à aller vite ben les enduristes vont vite dans les chemins, pour s'entrainer à aller vite... ce qui est une grands connerie a mon sens... mais bon...
Alors Eric... je suis d'accord avec toi sur quasiment toute ton argumentation, mais je croirs que tu fais quand--même une fixation légèrement compulsive sur les performances des breles... 🙂
Depuis que l'homme existe il a toujours amélioré les perf des trucs qu'il fait ou qu'il invente et c'est pas une société capitaliste basée sur les profits qui va inverser la tendance, vu que les constructeurs, pour vendre, ventent les perfs de leur breles, etc. etc.
Mais sur les routes, et ce depuis que l'automobile existe, il existe aussi des bolides dont les performances dépassent largement ce qu'autorise le cadre légal du code de la route... Sur les routes, y'a des ferrari F50 et autres caisses de ce genre... et sans aller jusqu'à là , la moindre Twingo est capable de rouler à 150km/h, ce qui est déja 20 km/h de plus que la vitesse MAXIMALE autorisée en France et réservée aux autoroutes par beau temps... Ca n'a jamais tué le trafic automobile... et faut pas oublier que les routes, avant d'être des routes, c'est d'abord des sentiers puis des chemins...
Donc, je suis entierement de ton avis sur ta manière d'aborder le problemes, à savoir que la dicipline enduro est aujourd'hui beaucoup trop basée sur les performances et pas assez sur la régularité comme tu l'a dis, mais ce n'est pas du uniquement, à l'augmentation des perfs des machines, je pense... mais plutot à la façon dont les responsables font évoluer la dicipline vers un faux cross comme tu dis si bien, que moi j'appelle du cross sans bosse et où pour gagner, il faut aller vite... Alors que l'enduro, à la base, c'est pas forcement le but, d'aller vite... Malheureusement de nos jours, avec un systeme de classement des pilotes qui ne dépend que de leur capacité à aller vite ben les enduristes vont vite dans les chemins, pour s'entrainer à aller vite... ce qui est une grands connerie a mon sens... mais bon...
Moto(s) : 250GASGAS
Tout à fait d'accord sur la deuxiéme partie de ton intervention.
Oui, l'enduriste lambda s'entraine à aller vite parce que l'enduro maintenant consiste à faire péter un temps en spéciale.
Alors on se prépare un peu partout dans les campagnes Françaises en improvisant une banderollée sauvage sur un champs en friche ou une ligne dans bout de chemin.
Quand on lit dans les itws de champions qu'ils font du MX pour travailler leur vitesse ça laisse peu d'illusions sur ce qu'est devenu l'enduro aujourd'hui... Des liaisons faciles, des spéciales ( banderollées, lignes, extrémes ) ou le chrono parle.
Comment s'étonner alors que le pratiquant de base suive le mouvement et utilise de maniére anarchique et illégale un matériel conçu pour la performance... sur le domaine public ( vu que c'est là , justement, que l'enduriste prétend qu'on doit le laisser rouler ! ) ?
Finalement tu es intrinséquement d'accord avec mon analyse et ma critique des performances du matériel.
Tu dis que le soucis vient de la culture et de l'évolution de la discipline.
Oui... mais il faut bien une arme du crime pour que, sur le terain, les enduristes se rendent coupables des excés qu'on leur reproche, non ?
Ben cette arme, c'est leur moto !
Bon, je suis d'accord avec toi sur le fait qu'il est illusoire de penser qu'on puisse figer l'évolution du matériel.
Et je te rejoins dans l'idée que les principaux fautifs sont les dirigeants des instances sportives qui n'ont pas su orinter la discipline pour lui éviter de devenir un sous cross fatalement indésirable sur le domaine public.
Mais si la logique de la discipline a bel et bien été dévoyée, c'est quand même bien aussi par le jeu pervers des perspectives offertes par les performances du matériel... tu crois pas ?
Performances qui n'influent par uniquement sur la vitesse mais aussi sur la capacité de franchissement, sur la facilité d'utilisation, sur la possibilité offerte au pékin moyen de rouler plus longtemps, sur des terrains plus durs...
La meilleure illustration de mon propos c'est le phénoméne GLC.
La vogue des pratiques extrémes née de cette course n'a pu se développer que grâce aux performances des machines modernes.
Qui aurait eu l'idée de tenter les franchissements d'une GLC au guidon d'une Monark ?
L'exemple est extréme mais il résume bien le probléme posé par cette surenchére technique dans laquelle se sont lancé les constructeurs.
C'est quasi Darwinien comme approche !
La fonction créé l'organe... on veut faire plus dur alors on développe le matériel qui va le permettre.
Si les décideurséclairés qui se sont succédés pour veiller à la bonne marche de la discipline avaient su gérer cette évolution ils auraient peut-être pu éviter qu'elle se transforme en une dérive fatale pour le pratiquant de base.
Il aurait effectivement fallu gérer en parraléle l'évolution des réglements et du matériel.
L'un ne va pas sans l'autre.
Et en ce qui me concerne je persiste à penser que ( environnement libéral aidant, effectivement ! ) les constructeurs ont toujours su influer sur les politiques sportives en imposant des évolutions rendues possibles par le niveau de performance du matériel.
Donc je maintiens, le soucis... c'est bien des motos qu'il vient !
Oui, l'enduriste lambda s'entraine à aller vite parce que l'enduro maintenant consiste à faire péter un temps en spéciale.
Alors on se prépare un peu partout dans les campagnes Françaises en improvisant une banderollée sauvage sur un champs en friche ou une ligne dans bout de chemin.
Quand on lit dans les itws de champions qu'ils font du MX pour travailler leur vitesse ça laisse peu d'illusions sur ce qu'est devenu l'enduro aujourd'hui... Des liaisons faciles, des spéciales ( banderollées, lignes, extrémes ) ou le chrono parle.
Comment s'étonner alors que le pratiquant de base suive le mouvement et utilise de maniére anarchique et illégale un matériel conçu pour la performance... sur le domaine public ( vu que c'est là , justement, que l'enduriste prétend qu'on doit le laisser rouler ! ) ?
Finalement tu es intrinséquement d'accord avec mon analyse et ma critique des performances du matériel.
Tu dis que le soucis vient de la culture et de l'évolution de la discipline.
Oui... mais il faut bien une arme du crime pour que, sur le terain, les enduristes se rendent coupables des excés qu'on leur reproche, non ?
Ben cette arme, c'est leur moto !
Bon, je suis d'accord avec toi sur le fait qu'il est illusoire de penser qu'on puisse figer l'évolution du matériel.
Et je te rejoins dans l'idée que les principaux fautifs sont les dirigeants des instances sportives qui n'ont pas su orinter la discipline pour lui éviter de devenir un sous cross fatalement indésirable sur le domaine public.
Mais si la logique de la discipline a bel et bien été dévoyée, c'est quand même bien aussi par le jeu pervers des perspectives offertes par les performances du matériel... tu crois pas ?
Performances qui n'influent par uniquement sur la vitesse mais aussi sur la capacité de franchissement, sur la facilité d'utilisation, sur la possibilité offerte au pékin moyen de rouler plus longtemps, sur des terrains plus durs...
La meilleure illustration de mon propos c'est le phénoméne GLC.
La vogue des pratiques extrémes née de cette course n'a pu se développer que grâce aux performances des machines modernes.
Qui aurait eu l'idée de tenter les franchissements d'une GLC au guidon d'une Monark ?
L'exemple est extréme mais il résume bien le probléme posé par cette surenchére technique dans laquelle se sont lancé les constructeurs.
C'est quasi Darwinien comme approche !
La fonction créé l'organe... on veut faire plus dur alors on développe le matériel qui va le permettre.
Si les décideurséclairés qui se sont succédés pour veiller à la bonne marche de la discipline avaient su gérer cette évolution ils auraient peut-être pu éviter qu'elle se transforme en une dérive fatale pour le pratiquant de base.
Il aurait effectivement fallu gérer en parraléle l'évolution des réglements et du matériel.
L'un ne va pas sans l'autre.
Et en ce qui me concerne je persiste à penser que ( environnement libéral aidant, effectivement ! ) les constructeurs ont toujours su influer sur les politiques sportives en imposant des évolutions rendues possibles par le niveau de performance du matériel.
Donc je maintiens, le soucis... c'est bien des motos qu'il vient !
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