CDF ENDURO À L'ANCIENNE - CONTY (80) - 30/06/2024
Salut la compagnie! j'espère que vous avez tous passé une bonne journée?!
je suis arrivé un peu tard et surtout je pensais qu'il y avait la SP1 à l'arrivée comme l'année passée mais non. Je n'ai donc des photos que de la SP2 et un petit paquet de flous, mais je ne suis pas si mécontent car j'ai sûrement un souci avec l'appareil. Problème physique peut-être, ou simplement de prise en main?! en tout cas j'ai fait une remise à 0 au paramètres d'usine comme ca pas de toute sur quelque chose que j'aurais mal réglé.
Ammo
je suis arrivé un peu tard et surtout je pensais qu'il y avait la SP1 à l'arrivée comme l'année passée mais non. Je n'ai donc des photos que de la SP2 et un petit paquet de flous, mais je ne suis pas si mécontent car j'ai sûrement un souci avec l'appareil. Problème physique peut-être, ou simplement de prise en main?! en tout cas j'ai fait une remise à 0 au paramètres d'usine comme ca pas de toute sur quelque chose que j'aurais mal réglé.
Ammo
Moto(s) : 125 XLS 1982 / 125 XR enduro épave / 125 CR 1982 / 175 DTMX 1980
Merci Ammo pour ces images car de notre côté, en l'absence de Madame, c'est zéro pointé côté photos ! :(
Que des Yam ! 😍
En attendant les résultats officiels sur le site de la FFM, le classement du championnat est à jour sur le site -> www.leguidevert.com/calendrier.php
N'oubliez pas de sélectionner la discipline "Enduro à l'ancienne - Championnat de France" pour afficher les classements.
N'oubliez pas de sélectionner la discipline "Enduro à l'ancienne - Championnat de France" pour afficher les classements.
Que des Yam ! 😍
Laurent P a écrit :Merci Ammo pour ces images car de notre côté, en l'absence de Madame, c'est zéro pointé côté photos ! :(
Un peu de patience, ça va venir 😉😉
C'est couillon Ammo, on s'est loupé. mais j'ai dû repartir plus vite que prévu :| :|
Je ne crois pas à une vie après la mort, mais j'emporterai quand même un caleçon de rechange... (W. Allen)Moto(s) : Nennapu !
Super, merci Sylvain ! 👍
Que des Yam ! 😍
Que des Yam ! 😍
Mon petit CR pour cette épreuve de Conty...
J'avoue que j'avais un peu moins de motivation pour monter à Conty que pour les épreuves précédentes. Les km d'une part (930 bornes aller), mais aussi l'absence de Madame 🙄 (qui n'aurait pas pu être à l'heure au travail le lundi matin vu la distance). Je prends donc la route juste avec le « petit » dès le jeudi soir pour arriver sur le parc le vendredi midi.
Bon, ça commence plutôt bien, il fait super beau et le parc coureur est très sympa. Le Canari est arrivé quelques minutes avant nous et s’est posé sur un joli coin. On déballe tout puis on prend les motos pour repérer les spéciales.
La SP1 est à proximité immédiate du parc, c’est une prairie bien plate et le tracé est large, si la pluie ne s’invite pas on va vraiment se régaler !
La SP2 est bien plus longue mais promet également un bon moment de bonheur. Elle n’est pas spécialement piégeuse mais les passages sous les arbres sont truffés de racines et méritent d’être reconnus. J’ai hâte d’y rouler !
De retour au parc, on passe une fin d’après-midi tranquille à se délasser au bord de l’eau en comptant les canards…
Samedi, petite grasse matinée, rien de prévu avant les contrôles en début d’aprèm. Le temps est un peu couvert et un peu de flotte est prévue pour l’après-midi. On s’enverra un petit restau au village avec les potes, on oublie un peu l’heure et on en sort à 15h. Pas de queue à l’administratif, nickel, mais on se prend une bonne saucée au moment du contrôle technique, alors que nous faisons la queue au milieu des modernes. Au bout d’un quinzaine de minutes sous la pluie, quelqu’un vient nous chercher en nous apprenant qu’il y a une file dédiée aux anciennes, où il n’y a évidemment personne 🤭. On colle les motos au parc, puis la pluie s’arrête. C’était vraiment juste pour nous faire chi* au seul moment où on ne pouvait pas s’abriter, quoi
Fin d’après-midi tranquille à errer dans le parc, avec consultation des potes pour trouver une solution au souci du ravitaillement au CH déporté. Nous n’avons à ce moment-là pas d’info fiable sur la longueur exacte de la boucle et surtout des distances à couvrir pour atteindre les points de ravitaillement sur celle-ci, et nous avons donc du mal à estimer si un seul point de ravitaillement sera suffisant pour boucler le tour. Je ne suis pas inquiet pour moi, le 400 embarque 12 litres et m’autorise environ 90 bornes mais Thomas est plus juste de ce côté-là avec son réservoir de 9,5 litres.
Finalement, nous apprendrons au briefing qu’il y a environ 50 km entre le départ et le second point de ravitaillement (CH1), nous poserons donc les bidons uniquement à cet endroit.
Petite soirée sympathique avec Le Canari, Thomas et Alain, ainsi qu’avec l’ami Patrick et son épouse, plus d‘enduro pour lui depuis quelques années mais nous l’avons bien travaillé pour qu’il revienne faire une pige, l’avenir nous dira si nous avons été assez persuasifs. On t’attend, Pat !
Durant la nuit, la pluie sur le toit du camion nous réveille, aïe, pourvu que ces belles spéciales ne se transforment pas en patinoire :/
Dimanche, grand soleil, yes ! Départ peu après 10h, la température est idéale et la journée s’annonce bien. On emprunte d’entrée un petit parcours typé moderne, avec des passages de troncs, heureusement contournables pour nos petites vieilles. 2 minutes plus tard, nous voilà à l’entrée de la SP1.
Petit aparté… J’ai toujours été confronté avec le 400 IT à un souci de perte d’adhérence sur l’avant, la moto vire large et je perds souvent l’avant à la remise des gaz. C’est moins marqué et donc plus gérable sur le sec, mais très délicat sur sol humide, et comme c’est plutôt humide partout cette saison… J’ai un amer souvenir de la Sp1 de Marciac dans laquelle je m’étais fait déposer par les 3 pilotes partis derrière moi à 10s d’écart, je roulais sur des œufs tandis qu’ils me doublaient sans sembler éprouver de difficultés liées à l’adhérence. De retour à la maison, en me documentant avec un œil neuf je suis arrivé à la conclusion que ma fourche était trop raide et ai bossé en ce sens en modifiant les ressorts et en passant à de la 10W plutôt que la 15 en place, puis en descendant les tubes dans les tés pour compenser l’enfoncement qui existait désormais en statique. Un petit galop d’essai au-dessus de la maison (en baskets !) semblait indiquer du mieux, mais il fallait confirmer sur une épreuve. Bon, on y est.
Le commissaire lève son drapeau, c’est parti et dès le premier virage je sais que je vais me régaler ! Le pneu avant grippe correctement et m’incite à un mettre un peu plus sur les virages suivants. La vache, ça tient ! 👍 Je redécouvre un peu la moto et foire donc quelques trajectoires mais je prends du plaisir et sortirai de cette courte SP1 avec une courte seconde d’avance sur Andy Eliott (venu tester son HVA 250 WR 75 en vue du Vintage Trophy de Camerino) et une autre seconde sur Jean-Michel « Minet ». Nous sommes aujourd’hui 6 à rouler en C1.
Je ne connais pas encore les temps à ce moment-là, mais je suis franchement heureux que mes modifs se ressentent sur le terrain. Je quitte la spéciale avec Thomas, c’est parti pour la boucle.
Dès les premières centaines de mètres, nous arrivons sur quelques côtes sablonneuses plutôt sympas, ça nous rassure car la liaison était décrite comme plutôt roulante et monotone. Nous avons même droit à un premier bouchon. Bon, il paraît que les temps sont larges, on patiente gentiment.
Il s’avère que ces petits passages techniques seront en fait peu nombreux et bien étalés sur le parcours, c’est effectivement très roulant et peu physique mais pas désagréable. La météo est super, on passe un bon moment.
On mettra environ 1h20 pour arriver sur la SP2, je pose le sac à dos à l’entrée et me présente à la cellule derrière une moderne. Première courbe, l’avant tient bien mais c’est l’arrière qui décroche, ah ouais, ça glisse quand même un peu ! dès le troisième virage je retrouve la moto derrière laquelle j’ai pris le départ, le pilote s’est couché et est passé sous les banderoles, je passe donc prudemment à cet endroit, merci mec 🤭 !
La suite du tracé confirme que le train avant du 400 fait correctement son boulot, j’essaie d’augmenter le rythme en gérant les glissades qui n’apparaissent désormais qu’à l’arrière et, dans un excès de confiance, je tire tout droit lors d’un freinage et arrache une banderole. Au nombre de nœuds déjà présents sur le bout de plastique, j’aurais dû me douter que l’endroit était piégeux ! Du coin de l’œil j’aperçois un commissaire qui lève les bras en signe d’exaspération, il en a visiblement raz la casquette de remettre les banderoles en place, ça m’étonnerait qu’on le revoie l’an prochain. Pour éviter de me prendre un coup de piquet, je fais donc une petite boucle pour rentrer sur la piste à l’endroit où j’en étais sorti plutôt que de bourriner encore plus. Un peu plus loin, juste avant les ballots de paille qui marquent la sortie de la SP, je passe la dernière courbe en glisse sans pouvoir réfréner un cri de bonheur et passe la cellule avec le 3eme temps C1, à 6 secondes de l’Anglais mais surtout à 13s de Jean-Michel. Aïe, ça s’annonce tendu, en tous cas j’ai pris mon pied, c’est le principal.
Le CH1 est placé à quelques centaines de mètres de la sortie de la spéciale, nous avons une vingtaine de minutes pour ravitailler moto et bonhomme, la famille Guyonnaud nous accueille avec efficacité, un grand merci ! 👍
Thomas a finalement bouclé ce CH avec ses 9,5 litres, il a tout de même tourné le robinet en position réserve avant la spéciale, on ne sait jamais. On en profite pour prendre connaissance des résultats via le Live FFM, Thom est second en C2, dans la même seconde que Fabrice « Canari », et je suis 3ème en C1. Jean-Michel « Minet » est habituellement plus rapide sur ce type de spéciale, c’est logique, mais j’aimerais bien rattraper notre ami anglais qui n’est qu’à 4 secondes devant moi, va falloir s’énerver un peu.
La seconde partie de boucle est bien plus courte et se couvre en environ une demi-heure, sans spéciale, autant vous dire qu’on le prend à la cool, d’autant plus qu’elle ne présente pas plus de difficultés que la première. On a franchement l’impression d’être en rando, il fait toujours beau et c’est bien agréable.
Ravitaillement au CH2, puis arrivée sur la SP1. Les nombreux passages ont eu raison de l’herbe et il ne reste que la terre, miam. Je m’y engage et prend un pied magistral, il y a du grip, j’arrive à soigner mes trajectoires et à faire passer les bourrins du 400 au sol. J’ai à nouveau le meilleur temps en C1 mais Andy et Jean-Michel sont à moins de 4 secondes, serré l’affaire !
Après la SP1, le ciel commence doucement à se couvrir et j’ai presque l’impression que ça sent la pluie par moment, il ne faudrait pas que ça tombe avant la dernière spéciale (ou au moins pas avant mon passage). On roule bon train, la dernière spéciale doit être à un petit quart d’heure, le petit a pris un peu d’avance et j’arrive soudain sur 2 motos arrêtées au milieu du chemin. Un peu à l’écart, j’aperçois l’IT 250 en vrac, puis Thom au sol au milieu du chemin, avec 2 personnes penchées sur lui, merde ! :/
On le questionne sur l’endroit où il ressent des douleurs, il dit partout… Bon, il parle, c’est déjà ça. Je lui demande de bouger les jambes, puis les bras, les mains, tout semble fonctionner, on le relève après une petite minute, il n’a rien, ouf…
La moto n’a rien non plus si ce n’est la poignée de gaz qui a cassé au niveau du guidage du câble, on renforce le truc avec 2 colliers Rilsan, on attend que le petit redémarre et on lui emboite le pas. Au préalable, Fabrice et moi le briefons pour qu’il roule en sécurité. Il est passé de peu devant le Canari au général à l’issue de la SP1 et on tente de le raisonner pour qu’il assure une seconde place dans sa catégorie plutôt que de se satelliser dans la dernière SP en voulant rester devant.
Visiblement, il reprend rapidement la même vitesse de croisière, on s’en sort plutôt bien sur ce coup-là.
Nous arrivons enfin sur cette SP2, il n’a pas plu et Auguste, qui sort de la spéciale, m’indique qu’il y a un très bon grip, va falloir envoyer. Je me présente à la cellule derrière Le Canari et m’élance 10 secondes après lui. Courbe à gauche, ça tient, courbe à droite, ça tient toujours, allez, feu, d’autant plus que j’ai cru voir que le « Minet » est parti 10 secondes derrière moi, je suis pris en chasse !
2 virages plus loin, j’arrive sur Fabrice qui relève la PE, ça sent la mise de gaz trop généreuse sur l’angle, il repart devant moi avec le couteau entre les dents et j’en profite pour m’étalonner par rapport à lui de virage en virage pour garder le contact (mais à distance, oui c’est un concept). Clairement, je me régale, j’élargis les trajectoires pour tenter de garder de la vitesse, je ne bouffe pas de banderole. Je me surprends à garder un écart constant avec la PE et constate que la OSSA derrière moi perd du terrain.
Pas évident de décrire exactement cette sensation en spéciale, quand tu tires les rapports à bloc et que tu parviens à prendre (et garder !) les trajectoires souhaitées mais c’est un vrai moment de bonheur.
Je sors avec moins de 2 secondes de retard sur le Canari. Bon, ok, il est tombé, pas la peine de le souligner, hein ?
J’attends que Jean-Michel passe la cellule, je lui ai pris 15 secondes car son embrayage fait des siennes et patine dès qu’il tire dessus. Je suis réellement déçu pour lui que ce souci ait un peu pipé notre duel du jour, on se rattrapera à Villebret.
Je suis donc potentiellement second en C1, Andy a un gros numéro et n’est pas encore passé en SP.
Fabrice et moi attendons que Thomas passe la cellule, il est également tombé mais sort finalement avec moins de 2 secondes de retard, il conserve donc sa première place en C1, super !
Direction le CH1 pour ravitailler, notre assistance de choc m’apprend que notre ami anglais est sorti 6 secondes derrière moi, je finis donc en tête du C1 pour moins de 4 secondes ! Carton plein pour le Team familial 👍
On boucle la dernière liaison tranquillement avant de remballer tout le barda et d’aller faire marcher la buvette en attendant la remise des prix.
Excellent week-end de mon point de vue, le tracé était moins technique que ce que nous rencontrons habituellement mais je l’ai trouvé plutôt agréable. L’organisation était parfaite (hormis le manque d’infos avant la course, c’est toujours mieux quand on peut se préparer à l’avance pour la gestion des ravitaillements), le fléchage nickel et le site d’accueil très agréable. Un grand merci au moto club et aux bénévoles qui nous ont permis de nous régaler ce Week-end.
J'avoue que j'avais un peu moins de motivation pour monter à Conty que pour les épreuves précédentes. Les km d'une part (930 bornes aller), mais aussi l'absence de Madame 🙄 (qui n'aurait pas pu être à l'heure au travail le lundi matin vu la distance). Je prends donc la route juste avec le « petit » dès le jeudi soir pour arriver sur le parc le vendredi midi.
Bon, ça commence plutôt bien, il fait super beau et le parc coureur est très sympa. Le Canari est arrivé quelques minutes avant nous et s’est posé sur un joli coin. On déballe tout puis on prend les motos pour repérer les spéciales.
La SP1 est à proximité immédiate du parc, c’est une prairie bien plate et le tracé est large, si la pluie ne s’invite pas on va vraiment se régaler !
La SP2 est bien plus longue mais promet également un bon moment de bonheur. Elle n’est pas spécialement piégeuse mais les passages sous les arbres sont truffés de racines et méritent d’être reconnus. J’ai hâte d’y rouler !
De retour au parc, on passe une fin d’après-midi tranquille à se délasser au bord de l’eau en comptant les canards…
Samedi, petite grasse matinée, rien de prévu avant les contrôles en début d’aprèm. Le temps est un peu couvert et un peu de flotte est prévue pour l’après-midi. On s’enverra un petit restau au village avec les potes, on oublie un peu l’heure et on en sort à 15h. Pas de queue à l’administratif, nickel, mais on se prend une bonne saucée au moment du contrôle technique, alors que nous faisons la queue au milieu des modernes. Au bout d’un quinzaine de minutes sous la pluie, quelqu’un vient nous chercher en nous apprenant qu’il y a une file dédiée aux anciennes, où il n’y a évidemment personne 🤭. On colle les motos au parc, puis la pluie s’arrête. C’était vraiment juste pour nous faire chi* au seul moment où on ne pouvait pas s’abriter, quoi
Fin d’après-midi tranquille à errer dans le parc, avec consultation des potes pour trouver une solution au souci du ravitaillement au CH déporté. Nous n’avons à ce moment-là pas d’info fiable sur la longueur exacte de la boucle et surtout des distances à couvrir pour atteindre les points de ravitaillement sur celle-ci, et nous avons donc du mal à estimer si un seul point de ravitaillement sera suffisant pour boucler le tour. Je ne suis pas inquiet pour moi, le 400 embarque 12 litres et m’autorise environ 90 bornes mais Thomas est plus juste de ce côté-là avec son réservoir de 9,5 litres.
Finalement, nous apprendrons au briefing qu’il y a environ 50 km entre le départ et le second point de ravitaillement (CH1), nous poserons donc les bidons uniquement à cet endroit.
Petite soirée sympathique avec Le Canari, Thomas et Alain, ainsi qu’avec l’ami Patrick et son épouse, plus d‘enduro pour lui depuis quelques années mais nous l’avons bien travaillé pour qu’il revienne faire une pige, l’avenir nous dira si nous avons été assez persuasifs. On t’attend, Pat !
Durant la nuit, la pluie sur le toit du camion nous réveille, aïe, pourvu que ces belles spéciales ne se transforment pas en patinoire :/
Dimanche, grand soleil, yes ! Départ peu après 10h, la température est idéale et la journée s’annonce bien. On emprunte d’entrée un petit parcours typé moderne, avec des passages de troncs, heureusement contournables pour nos petites vieilles. 2 minutes plus tard, nous voilà à l’entrée de la SP1.
Petit aparté… J’ai toujours été confronté avec le 400 IT à un souci de perte d’adhérence sur l’avant, la moto vire large et je perds souvent l’avant à la remise des gaz. C’est moins marqué et donc plus gérable sur le sec, mais très délicat sur sol humide, et comme c’est plutôt humide partout cette saison… J’ai un amer souvenir de la Sp1 de Marciac dans laquelle je m’étais fait déposer par les 3 pilotes partis derrière moi à 10s d’écart, je roulais sur des œufs tandis qu’ils me doublaient sans sembler éprouver de difficultés liées à l’adhérence. De retour à la maison, en me documentant avec un œil neuf je suis arrivé à la conclusion que ma fourche était trop raide et ai bossé en ce sens en modifiant les ressorts et en passant à de la 10W plutôt que la 15 en place, puis en descendant les tubes dans les tés pour compenser l’enfoncement qui existait désormais en statique. Un petit galop d’essai au-dessus de la maison (en baskets !) semblait indiquer du mieux, mais il fallait confirmer sur une épreuve. Bon, on y est.
Le commissaire lève son drapeau, c’est parti et dès le premier virage je sais que je vais me régaler ! Le pneu avant grippe correctement et m’incite à un mettre un peu plus sur les virages suivants. La vache, ça tient ! 👍 Je redécouvre un peu la moto et foire donc quelques trajectoires mais je prends du plaisir et sortirai de cette courte SP1 avec une courte seconde d’avance sur Andy Eliott (venu tester son HVA 250 WR 75 en vue du Vintage Trophy de Camerino) et une autre seconde sur Jean-Michel « Minet ». Nous sommes aujourd’hui 6 à rouler en C1.
Je ne connais pas encore les temps à ce moment-là, mais je suis franchement heureux que mes modifs se ressentent sur le terrain. Je quitte la spéciale avec Thomas, c’est parti pour la boucle.
Dès les premières centaines de mètres, nous arrivons sur quelques côtes sablonneuses plutôt sympas, ça nous rassure car la liaison était décrite comme plutôt roulante et monotone. Nous avons même droit à un premier bouchon. Bon, il paraît que les temps sont larges, on patiente gentiment.
Il s’avère que ces petits passages techniques seront en fait peu nombreux et bien étalés sur le parcours, c’est effectivement très roulant et peu physique mais pas désagréable. La météo est super, on passe un bon moment.
On mettra environ 1h20 pour arriver sur la SP2, je pose le sac à dos à l’entrée et me présente à la cellule derrière une moderne. Première courbe, l’avant tient bien mais c’est l’arrière qui décroche, ah ouais, ça glisse quand même un peu ! dès le troisième virage je retrouve la moto derrière laquelle j’ai pris le départ, le pilote s’est couché et est passé sous les banderoles, je passe donc prudemment à cet endroit, merci mec 🤭 !
La suite du tracé confirme que le train avant du 400 fait correctement son boulot, j’essaie d’augmenter le rythme en gérant les glissades qui n’apparaissent désormais qu’à l’arrière et, dans un excès de confiance, je tire tout droit lors d’un freinage et arrache une banderole. Au nombre de nœuds déjà présents sur le bout de plastique, j’aurais dû me douter que l’endroit était piégeux ! Du coin de l’œil j’aperçois un commissaire qui lève les bras en signe d’exaspération, il en a visiblement raz la casquette de remettre les banderoles en place, ça m’étonnerait qu’on le revoie l’an prochain. Pour éviter de me prendre un coup de piquet, je fais donc une petite boucle pour rentrer sur la piste à l’endroit où j’en étais sorti plutôt que de bourriner encore plus. Un peu plus loin, juste avant les ballots de paille qui marquent la sortie de la SP, je passe la dernière courbe en glisse sans pouvoir réfréner un cri de bonheur et passe la cellule avec le 3eme temps C1, à 6 secondes de l’Anglais mais surtout à 13s de Jean-Michel. Aïe, ça s’annonce tendu, en tous cas j’ai pris mon pied, c’est le principal.
Le CH1 est placé à quelques centaines de mètres de la sortie de la spéciale, nous avons une vingtaine de minutes pour ravitailler moto et bonhomme, la famille Guyonnaud nous accueille avec efficacité, un grand merci ! 👍
Thomas a finalement bouclé ce CH avec ses 9,5 litres, il a tout de même tourné le robinet en position réserve avant la spéciale, on ne sait jamais. On en profite pour prendre connaissance des résultats via le Live FFM, Thom est second en C2, dans la même seconde que Fabrice « Canari », et je suis 3ème en C1. Jean-Michel « Minet » est habituellement plus rapide sur ce type de spéciale, c’est logique, mais j’aimerais bien rattraper notre ami anglais qui n’est qu’à 4 secondes devant moi, va falloir s’énerver un peu.
La seconde partie de boucle est bien plus courte et se couvre en environ une demi-heure, sans spéciale, autant vous dire qu’on le prend à la cool, d’autant plus qu’elle ne présente pas plus de difficultés que la première. On a franchement l’impression d’être en rando, il fait toujours beau et c’est bien agréable.
Ravitaillement au CH2, puis arrivée sur la SP1. Les nombreux passages ont eu raison de l’herbe et il ne reste que la terre, miam. Je m’y engage et prend un pied magistral, il y a du grip, j’arrive à soigner mes trajectoires et à faire passer les bourrins du 400 au sol. J’ai à nouveau le meilleur temps en C1 mais Andy et Jean-Michel sont à moins de 4 secondes, serré l’affaire !
Après la SP1, le ciel commence doucement à se couvrir et j’ai presque l’impression que ça sent la pluie par moment, il ne faudrait pas que ça tombe avant la dernière spéciale (ou au moins pas avant mon passage). On roule bon train, la dernière spéciale doit être à un petit quart d’heure, le petit a pris un peu d’avance et j’arrive soudain sur 2 motos arrêtées au milieu du chemin. Un peu à l’écart, j’aperçois l’IT 250 en vrac, puis Thom au sol au milieu du chemin, avec 2 personnes penchées sur lui, merde ! :/
On le questionne sur l’endroit où il ressent des douleurs, il dit partout… Bon, il parle, c’est déjà ça. Je lui demande de bouger les jambes, puis les bras, les mains, tout semble fonctionner, on le relève après une petite minute, il n’a rien, ouf…
La moto n’a rien non plus si ce n’est la poignée de gaz qui a cassé au niveau du guidage du câble, on renforce le truc avec 2 colliers Rilsan, on attend que le petit redémarre et on lui emboite le pas. Au préalable, Fabrice et moi le briefons pour qu’il roule en sécurité. Il est passé de peu devant le Canari au général à l’issue de la SP1 et on tente de le raisonner pour qu’il assure une seconde place dans sa catégorie plutôt que de se satelliser dans la dernière SP en voulant rester devant.
Visiblement, il reprend rapidement la même vitesse de croisière, on s’en sort plutôt bien sur ce coup-là.
Nous arrivons enfin sur cette SP2, il n’a pas plu et Auguste, qui sort de la spéciale, m’indique qu’il y a un très bon grip, va falloir envoyer. Je me présente à la cellule derrière Le Canari et m’élance 10 secondes après lui. Courbe à gauche, ça tient, courbe à droite, ça tient toujours, allez, feu, d’autant plus que j’ai cru voir que le « Minet » est parti 10 secondes derrière moi, je suis pris en chasse !
2 virages plus loin, j’arrive sur Fabrice qui relève la PE, ça sent la mise de gaz trop généreuse sur l’angle, il repart devant moi avec le couteau entre les dents et j’en profite pour m’étalonner par rapport à lui de virage en virage pour garder le contact (mais à distance, oui c’est un concept). Clairement, je me régale, j’élargis les trajectoires pour tenter de garder de la vitesse, je ne bouffe pas de banderole. Je me surprends à garder un écart constant avec la PE et constate que la OSSA derrière moi perd du terrain.
Pas évident de décrire exactement cette sensation en spéciale, quand tu tires les rapports à bloc et que tu parviens à prendre (et garder !) les trajectoires souhaitées mais c’est un vrai moment de bonheur.
Je sors avec moins de 2 secondes de retard sur le Canari. Bon, ok, il est tombé, pas la peine de le souligner, hein ?
J’attends que Jean-Michel passe la cellule, je lui ai pris 15 secondes car son embrayage fait des siennes et patine dès qu’il tire dessus. Je suis réellement déçu pour lui que ce souci ait un peu pipé notre duel du jour, on se rattrapera à Villebret.
Je suis donc potentiellement second en C1, Andy a un gros numéro et n’est pas encore passé en SP.
Fabrice et moi attendons que Thomas passe la cellule, il est également tombé mais sort finalement avec moins de 2 secondes de retard, il conserve donc sa première place en C1, super !
Direction le CH1 pour ravitailler, notre assistance de choc m’apprend que notre ami anglais est sorti 6 secondes derrière moi, je finis donc en tête du C1 pour moins de 4 secondes ! Carton plein pour le Team familial 👍
On boucle la dernière liaison tranquillement avant de remballer tout le barda et d’aller faire marcher la buvette en attendant la remise des prix.
Excellent week-end de mon point de vue, le tracé était moins technique que ce que nous rencontrons habituellement mais je l’ai trouvé plutôt agréable. L’organisation était parfaite (hormis le manque d’infos avant la course, c’est toujours mieux quand on peut se préparer à l’avance pour la gestion des ravitaillements), le fléchage nickel et le site d’accueil très agréable. Un grand merci au moto club et aux bénévoles qui nous ont permis de nous régaler ce Week-end.
Que des Yam ! 😍
P....le chef a de la barbe ! 😲
Bravo le team père et fils en tout cas ;)
Bravo le team père et fils en tout cas ;)
Quand faut y aller ......bin faut y aller mais...
il ne faut pas pousser mémé dans les orties !!!!Moto(s) : KTM GS 240/89 - et GS 240/82 - 600MARVIN - (Proto 80dt Marvin ) - Ossa SP250/74
Moto(s) : maico 400
Super CR, 👍 Au premier coup d’œil, on pense "quel pavé" et non, à la lecture, ça passe trop vite. 😀
Bien content d'apprendre que le dudu est toujours vivant. 😳
Bien content d'apprendre que le dudu est toujours vivant. 😳
Toujours vert, surtout dans les dévers! 🤭Moto(s) : Des monceaux de vieilles ferrailles - http://www.youtube.com/watch?v=2Ihm-SoWshQ
Des nouvelles, je ne vous en ai pas donnés depuis quelques temps....et pourtant, un changement de taille dans ma vie viens d'arriver : je suis à la retraite depuis le 1 juin. Et depuis, je suis débordé ! Avant, je trouvais le temps de vous raconter mes courses depuis le travail et maintenant que travaille plus je n'y arrive plus!
L'enduro de Conty dans la Somme est la 4°épreuve de ce championnat. Championnat que j'ai plutôt mal démarré avec des résultats mitigés. Résultat je pointe seulement à la 4° place au général ! Il faut réagir..
Conty, c'est pas loin de chez nous et cette région ressemble à la notre. C'est vert, humide et il y a de la bonne terre sans un seul cailloux. On se retrouve avec les potes. Nous serons 6 au départ. Thierry Millet, son fiston Arthur Millet , Bruno Dagbert , Philippe Jolly et Pascal Mercier plus Fred Glo. Manque à l'appel Christian Chenu qui se remet doucement de soucis de santé et David Juarez parti en rando en Mongolie.
On installe notre stand et avec notre joyeuse bande, nous partons en repérage dès spéciales au nombre de deux. La 1° est tracée sur un pré tout plat avec une terre magnifique. Ça ressemble au course sur prairie qu'on a organisé sur Gien . On va pouvoir mettre du gaz.
La 2° est somptueuse! Tracée dans un vallon sur un herbe bien grâce, elle offre aux spectateurs une vue imprenable et pour nous pilotes son lot de sensations fortes avec de longues descentes à prendre plein pots avec de grosses compressions dans le bas...faudra être solide pour encaisser les chocs et un gros cœur pour faire la différence. Pour corser encore plus la difficulté, de beaux passages en sous bois avec de nombreuses racines affleurantes prêtent à déstabiliser nos vielles machines. Je crois pouvoir dire qu'on va se régaler.
Cerise sur le gâteau, un orage arrive au meilleur moment pour assouplir le sol qui en a bien besoin le samedi en fin d'après-midi . Tout s'annonce bien et c'est le cœur léger que nous allons nous coucher après avoir partagé un poulet frites proposé par le club et son armé de bénévoles tous plus gentils que les autres.
Avant notre départ prévu à 10h15, nous organisons un échauffement collectif sous la houlette d'Arthur qui sera kinésithérapeute dans quelques années.
Et de l'échauffement il en faudra car la spéciale est située tout de suite après le départ. J'arrive dedans pas vraiment concentré et j'ai du mal à mettre du rythme...je dois encore dormir à moitié.
Résultat mitigé mais je sais que je peux mieux faire.
Le parcours n'est pas compliqué. C'est roulant, ponctué de quelques passages techniques. Rien d'infaisable pour la plupart des concurrents.
Au détour d'un chemin, on aperçoit la 2°spéciale. Il y a du public, les barbecues fument et ça sent bon la merguez...je me lance dans la bagarre et très vite je comprends que c'est piegeux. Ça glisse..les sensations sont là, ça te soulève le cœur au bas des descentes.. dieux que c'est bon! Je commet quelques erreurs et mon chrono sera moyen. Résultat je suis à 9 secondes du 2° en bagarre avec mon potes Milou qui progresse a grand pas. C'est bon ça !
Mais au 2° tour, je reprends du poil de la bête et je reprend la 2° place détenu par un anglais pour 2 dixième...non mais, on va pas laisser un British gagner.
Le grand vainqueur, c'est Patrick sechi. Il roule vite et bien, mais son plus grand talent, c'est d'être très sympathique et finir 2° derrière lui, c'est presque une victoire pour moi!
Grâce à ce résultat je reviens à la 3° place au classement général et à 5 points de mon pote milou. Ça serait génial qu'on finissent tous les deux sur le podium final, reste à définir l'ordre !
L'enduro de Conty dans la Somme est la 4°épreuve de ce championnat. Championnat que j'ai plutôt mal démarré avec des résultats mitigés. Résultat je pointe seulement à la 4° place au général ! Il faut réagir..
Conty, c'est pas loin de chez nous et cette région ressemble à la notre. C'est vert, humide et il y a de la bonne terre sans un seul cailloux. On se retrouve avec les potes. Nous serons 6 au départ. Thierry Millet, son fiston Arthur Millet , Bruno Dagbert , Philippe Jolly et Pascal Mercier plus Fred Glo. Manque à l'appel Christian Chenu qui se remet doucement de soucis de santé et David Juarez parti en rando en Mongolie.
On installe notre stand et avec notre joyeuse bande, nous partons en repérage dès spéciales au nombre de deux. La 1° est tracée sur un pré tout plat avec une terre magnifique. Ça ressemble au course sur prairie qu'on a organisé sur Gien . On va pouvoir mettre du gaz.
La 2° est somptueuse! Tracée dans un vallon sur un herbe bien grâce, elle offre aux spectateurs une vue imprenable et pour nous pilotes son lot de sensations fortes avec de longues descentes à prendre plein pots avec de grosses compressions dans le bas...faudra être solide pour encaisser les chocs et un gros cœur pour faire la différence. Pour corser encore plus la difficulté, de beaux passages en sous bois avec de nombreuses racines affleurantes prêtent à déstabiliser nos vielles machines. Je crois pouvoir dire qu'on va se régaler.
Cerise sur le gâteau, un orage arrive au meilleur moment pour assouplir le sol qui en a bien besoin le samedi en fin d'après-midi . Tout s'annonce bien et c'est le cœur léger que nous allons nous coucher après avoir partagé un poulet frites proposé par le club et son armé de bénévoles tous plus gentils que les autres.
Avant notre départ prévu à 10h15, nous organisons un échauffement collectif sous la houlette d'Arthur qui sera kinésithérapeute dans quelques années.
Et de l'échauffement il en faudra car la spéciale est située tout de suite après le départ. J'arrive dedans pas vraiment concentré et j'ai du mal à mettre du rythme...je dois encore dormir à moitié.
Résultat mitigé mais je sais que je peux mieux faire.
Le parcours n'est pas compliqué. C'est roulant, ponctué de quelques passages techniques. Rien d'infaisable pour la plupart des concurrents.
Au détour d'un chemin, on aperçoit la 2°spéciale. Il y a du public, les barbecues fument et ça sent bon la merguez...je me lance dans la bagarre et très vite je comprends que c'est piegeux. Ça glisse..les sensations sont là, ça te soulève le cœur au bas des descentes.. dieux que c'est bon! Je commet quelques erreurs et mon chrono sera moyen. Résultat je suis à 9 secondes du 2° en bagarre avec mon potes Milou qui progresse a grand pas. C'est bon ça !
Mais au 2° tour, je reprends du poil de la bête et je reprend la 2° place détenu par un anglais pour 2 dixième...non mais, on va pas laisser un British gagner.
Le grand vainqueur, c'est Patrick sechi. Il roule vite et bien, mais son plus grand talent, c'est d'être très sympathique et finir 2° derrière lui, c'est presque une victoire pour moi!
Grâce à ce résultat je reviens à la 3° place au classement général et à 5 points de mon pote milou. Ça serait génial qu'on finissent tous les deux sur le podium final, reste à définir l'ordre !
Zont la plume qui démange les enduristes
C’est bien y’a d’la bonne lecture 👍
C’est bien y’a d’la bonne lecture 👍
DanielMoto(s) : BSA B50MX, B40 trial , B441 rickman, CCM 580, 465 yz 80, 490 yz 83,84
Salut,
et oui Sylvain dommage que l'on ne se soit pas vus! je n'ai pas vu Pascal non plus et les Pellegri seulement sur leurs motos.
Beaux CR et bravos à tous! Je viens donc seulement de comprendre que les photos que j'avais vu dans un près avec des balles de paille sont bien celles de la SP1, alors que l'année passée la SP1 était sur le parcours équestre, directement au départ (plus longue mais pas de troncs d'arbre).
Ammo
et oui Sylvain dommage que l'on ne se soit pas vus! je n'ai pas vu Pascal non plus et les Pellegri seulement sur leurs motos.
Beaux CR et bravos à tous! Je viens donc seulement de comprendre que les photos que j'avais vu dans un près avec des balles de paille sont bien celles de la SP1, alors que l'année passée la SP1 était sur le parcours équestre, directement au départ (plus longue mais pas de troncs d'arbre).
Ammo
Moto(s) : 125 XLS 1982 / 125 XR enduro épave / 125 CR 1982 / 175 DTMX 1980
Que des Yam ! 😍
Laurent P a écrit :C'est quoi la légende? À gauche de la photo, il y a celles qui connaissent monno et à droite celles qui espèrent le rencontrer? 😲 :D
Je ne me plains pas, avec la dent qu'il me reste, je peux encore faire un sillon dans une pomme.
Je suis pour le développement du râble!
Toujours limité, jamais régalé! :(Moto(s) : Celles des autres 🤭
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